08/03/2010

Ville horizontale

Le point de départ de ce projet à été de marquer fortement les limites publiques et privées avec de grand murs caractéristiques de l'architecture coréenne. Cependant le vécu est assez différent. Une anecdote raconte qu' un étranger nouvellement installé dans un quartier coréen décida de s'approprier la rue en accrochant ses vêtements. Le soir à son retour, les vêtements avaient disparu. Il se dit que finalement, ce pays n'était pas si différent du sien en Europe. Pourtant quelle ne fut pas sa surprise de constater que tous ses vêtements avaient été soigneusement pliés et rangés à l'intérieur de sa maison par la mamie d'en face.
En réutilisant ce principe d'interpénétration de l'espace public, le projet vient créer une nouvelle topographie artificielle, une structure séparant piétons et voitures. La structure abrite une typologie d'habitat reprenant à différentes échelles la relation à l'espace public. C'est un puzzle en trois dimensions où l'espace public n'est pas restreint au rez-de-chaussée mais vient se démultiplier dans les étages.

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